| Les lignes de tendance et leur utilisation : |
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| Quelque que soit le type d’analyse que vous apposiez, il est
utile, d'abord, de tracer et étudier attentivement vos lignes
pour déceler le comportement d'un titre, savoir comment il
évolue. Omettre cette étape peut vous entraîner à faire des
conclusions hâtives et inexactes et à passer à côté d'éléments
évidents, voire primordiaux. |
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| Les supports et résistances |
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| La notion de supports et de résistances est un des éléments
clés de l’analyse graphique. Il s’appuie principalement sur l’idée
que les décisions d’achat et de vente sont dictées en partie,
tant à l’échelle individuelle qu’à l’échelle du marché, par des
considérations psychologiques. Dès lors, les effets de
seuil peuvent jouer un rôle déterminant. |
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| En effet, à la seule observation des cours, on s’aperçoit
qu’il existe des niveaux que le marché a du mal à franchir. Quand le
marché évolue à la hausse, ces niveaux constituent des
résistances à la poursuite du mouvement haussier c’est-à-dire
que ces seuils psychologiques à la hausse empêchent la montée du
titre au-delà de certains niveaux. Dans le cas contraire (marché
à la baisse), ces niveaux représentent des supports qui
permettent au marché de se reposer, c’est-à-dire qu’à chaque
tentative de franchir ce niveau à la baisse, le titre n’y parvient
pas et repart à la hausse au cours des séances suivantes.
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| Ces seuils, une fois testés à plusieurs reprises, peuvent
néanmoins être franchis et prendre alors la fonction inverse.
Lorsqu’un support ou résistance est cassé, cela indique un
retournement du mouvement. D’une manière générale, le
franchissement d’un support donne un signal de vente tandis que la
rupture d’une résistance fournit un signal d’achat. |
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| À noter que les supports et résistances peuvent avoir une
importance et même une solidité plus ou moins relative
selon qu’il s’agisse de mouvements de long terme (supérieurs à 6
mois : tendance majeure), de mouvements de moyen terme (entre 1 et 6
mois : tendance intermédiaire) ou encore de mouvements de court
terme (inférieurs à 1mois) |
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| Comment les repérer ? |
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| En fait, cela est assez simple : il s’agit de localiser
les points hauts ou points bas d’un mouvement et il est alors
possible de tracer des droites horizontales. Si plusieurs
points hauts passent par cette droite, il s’agit d’une résistance et
si l’on repère plusieurs points bas passant par cette droite, il
s’agit d’un support. Plus le nombre de points positionnés sur cette
droite est important, et moins il y a eu de franchissements de
celle-ci, plus le niveau de support/résistance est
important. |
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| Les tendances : |
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| En étudiant un graphique de cours, on peut observer des
mouvements de hausse ou de baisse lesquels suivent des tendances. A
partir de là, il est souvent possible de faire apparaître des
droites obliques sur lesquelles viennent buter (résistance)
ou se poser (support) le cours, l’idéal étant que ces droites
ne soient pas franchies. Ces lignes ainsi tracées sont appelées
droites de tendance. |
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| Une tendance haussière se repère par une succession de
points hauts et de points bas, chacun étant situés à un niveau
supérieur à celui du point précédent. La droite sera alors située
sous la courbe des cours et passera par au moins deux points bas
significatifs. Dans le cas d’une tendance baissière, chacun
des points hauts et bas sont situés à un niveau inférieur de celui
du point précédent. La droite de tendance sera située au-dessus de
la courbe et passera par au moins deux points hauts. |
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| La rupture de la droite de tendance constitue un signe
important de probabilité de retournement et représente la fin d’une
dynamique du marché. Evidemment, le retournement sera d’autant plus
fort que la droite de tendance était significative. Immédiatement,
une droite de support "cassée" devient une droite de résistance et
inversement. |
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| Les droites de tendances offrent d’autres possibilités
d’analyse plus poussées (Fans lines, pourcentage de retracement,
droites de vitesse ou speedlines), mais relèvent d’une connaissance
plus chevronnée. Par conséquent, nous ne les traiterons pas
ici. |
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| Selon le même principe, il est possible d’identifier des
combinaisons parallèles de ces lignes, formant des
canaux, à la hausse ou à la baisse. Il s’agit ici de repérer et
de tracer une parallèle à la tendance constatée sur la période
observée. Le cours vient donc buter librement sur le haut du
canal et se reposer sur le bas de celui-ci. |
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| Dans le cas d’un canal haussier, on trace la droite de
support du canal (droite de tendance haussière), puis on identifie
la parallèle à la tendance haussière qui sera alors la droite de
résistance du canal. Il en va en sens inverse dans le cas d’un canal
baissier. |
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| Dans la pratique, entre ces deux bornes externes, il existe
d’autres droites intermédiaires parallèles au canal qui constituent
autant de droites de support ou de résistance mineures. Même si ces
droites restent peu nombreuses, elles peuvent permettre, en dehors
du canal considéré, de trouver les prochains supports et résistance
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| Les figures chartistes : |
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| Il est nécessaire, en analyse technique, de savoir
reconnaître et interpréter les figures chartistes pour y déceler des
"patterns" ou tout changement de tendance du titre ou d'humeur dans
la psychologie des investisseurs. Les figures chartistes de
base, plus complexes, permettent d'affiner l'analyse
graphique. Là encore on distingue plusieurs types de figures
: |
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| Les triangles et les figures dérivées
: |
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| Les Triangles représentent très souvent des phases
de consolidation du marché et, à ce titre, constituent des
figures particulièrement intéressantes d’autant qu’un mouvement
puissant et violent se dégage très souvent d'une fonction
triangulaire. En effet, dans ces configurations, le marché se
cherche et, peu à peu, l’espace de mouvement se rétrécit,
l’évolution des cours devenant de plus en plus étroite. Puis, la
rupture intervient et un nouveau mouvement important
s’amorce. |
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- Les triangles symétriques
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| Les formations en triangle symétrique sont les plus courantes
de toutes les figures triangulaires. Formées par une ligne de
résistance baissière et une ligne de support
haussière, le cours oscille entre ces deux droites et vient tour
à tour buter sur la ligne supérieure et se poser sur la ligne
inférieure, selon une amplitude de plus en plus faible, comme si les
opérateurs attendaient un signal ou un évènement pour prendre une
décision. |
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| Pour être valide, le triangle doit comporter au
moins 4 impacts, deux sur chaque droite. Bien évidemment, cette
figure est d’autant plus valide que le nombre d’impacts sur chacune
des droites est important. De la même façon, pour qu’une rupture
soit considérée comme valable, la sortie dans ce genre de
configuration doit se faire avant le dernier quart du
triangle. Dans le cas contraire, la figure n'est plus valide et
les signaux donnés seront peu fiables. |
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| Les volumes doivent suivre une évolution particulière : lors
de l'entrée dans le triangle, ils doivent être en
hausse, à l'intérieur du triangle ils doivent se
tasser jusqu'à la sortie. Cette dernière doit se faire avec
un maximum de volumes. Plus les volumes seront importants,
plus l'objectif aura de chance de se réaliser. |
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| Dès lors il est possible de calculer l’objectif de
sortie. |
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| Deux possibilités existent : |
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1.Dans le cas d’une consolidation haussière, l’objectif de
sortie se situe sur la parallèle à la droite de soutien (droite de
support) en passant par le premier point d’impact sur la ligne de
résistance (droite oblique grise sur le graphique ci-contre).
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2.Concernant l’autre objectif, il s’agit de reporter la
hauteur du triangle (flèche à l’intérieur du triangle) à
partir du point de rupture, c’est à dire au point de sortie
(flèche identique reportée à la rupture du triangle).
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| Dans les deux cas, ce niveau d’objectif doit être atteint
avant que la pointe du triangle ne soit formée. |
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- Les triangles ascendants et descendants
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| Dérivés de la figure classique du triangle symétrique, les
triangles ascendants et descendants sont des figures de
continuation au sens strict (phase intermédiaire venant renforcer la
tendance en cours). Mais, leur forme diffère. Chaque droite
composant le triangle doit être confirmée par trois points au
minimum. |
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| Le triangle ascendant est composé d'une ligne de
résistance à peu près horizontale (en lieu et place d’une
résistance oblique baissière) et d'un support haussier assez fort
qui lui permet à chaque fois de revenir vers la résistance pour
finalement la casser. |
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| Le triangle descendant est la figure inverse : elle
est composée d'une ligne de support horizontale (à la place
d’un support oblique haussier) et d'une résistance baissière,
laquelle pousse finalement la valeur à la baisse. |
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| Dans tous les cas de figure, les volumes doivent se tasser au
fur et à mesure que l’on avance dans la figure. De même, pour
valider l’objectif, la rupture doit s’accompagner d’une nette
reprise des volumes, les objectifs se calculant de façon identique à
ceux des triangles symétriques. |
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- Les flags et les pennants
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| Il existe d’autres figures de consolidation,
appelées flags et pennants, basées respectivement sur
les figures de canal et de triangle et dont la phase de repos
correspond à un petit triangle (figure en pennant ou fanion)
ou à un canal (flag ou drapeau). Dans le cas d’un trend
haussier, les flags et les pennants se caractérisent par une
forte hausse des cours interrompue en son milieu par un
petit canal baissier dans le cas d’un flag haussier ou par un
petit triangle symétrique légèrement baissier dans le cas
d’un pennant haussier. Dans le cas de trend baissier, on verra
apparaître un petit canal haussier pour le flag et un triangle
symétrique plutôt à tendance haussière. |
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| Formées sur une durée de quatre ou cinq jours, ces figures
correspondent à des corrections de mi-parcours et interviennent
souvent sur des marchés vigoureusement haussiers. Une fois consolidé
et après une forte chute du volume, le marché sort de sa petite
formation et repart à la hausse avec de forts volumes. En termes
d’objectif, cette figure intervient souvent vers le milieu d’un
trend, ce qui signifie que l’on peut reporter la hauteur du
segment précédent la phase de consolidation à partir du point de
sortie de la figure. |
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| Enfin, les biseaux, qui sont mieux connus sous le nom
de Wedge, sont des figures relativement proches, puisque
ressemblant à des triangles symétriques ascendants ou descendants.
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| Les fluctuations de prix sont encore confinées entre deux
lignes convergentes, mais la différence réside dans le fait que
les deux lignes auront soit une pente ascendante, soit une pente
descendante. |
| Dans le cas d’un
biseau ascendant (rising wedge),
la situation s'affaiblit dans le sens technique, tandis que dans le
cas d’un biseau descendant (falling wedge), la tendance est
haussière. |
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| Les différentes figures en
tête-et-épaules |
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| En comparaison avec les figures de consolidation précédemment
évoquées (liées à l’utilisation des droites de tendances), les
figures qui suivent sont repérables grâce à leur seule apparence
et sont très liées à la psychologies des opérateurs. On
distingue ici trois catégories de figures : |
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- Les figures en tête-et-épaules simples
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| La figure en tête-et-épaules (traduite de l'anglais "head and
shoulders") est la figure chartiste la plus connue. Cette figure est
généralement observée comme une figure de retournement dans une
tendance haussière. |
| Elle doit son nom imagé à la forme de la figure, facilement
repérable, et assimilable à la morphologie humaine. Cette figure
présente une suite de trois sommets consécutifs, le premier et le
troisième étant de hauteur similaire tandis que le deuxième est
relativement plus haut (cf. graphique ci-dessus). |
| Comme son nom l’indique, le tête-épaules est composé d’une
tête située au milieu et de deux épaules respectivement à droite et
à gauche de la tête. Mais, l’élément capital de cette figure est ce
que l’on appelle la « ligne de cou » (neckline) horizontale
qui supporte cette figure et joint les points bas du deuxième
sommet (celui situé au milieu). Cette droite doit avoir, en
théorie, une pente nulle, c'est-à-dire qu'elle doit être
horizontale. En pratique, on admet une pente n'excédant pas 10%.
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| On distingue souvent quatre étapes (voir figure ci-après)
: |
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- Le
marché suit une tendance à la hausse très claire et atteint un
premier plus haut (au point 1 sur la figure). Mais, cette
phase de forte hausse est suivie d’une phase de
consolidation (formation de la première épaule, l’épaule de
gauche) avec un fort rebond sur la ligne de cou pour
atteindre un niveau plus haut (la tête au point 2), le tout
s’accompagnant de volumes affaiblis signe d’un manque de
conviction du marché. Un premier signal peut-être alors détecté
concernant un futur retournement à la baisse.
- Le
marché fait un retour sur la ligne de cou dans des volumes
accrus par rapport au premier rebond et proche de ceux
enregistrés au niveau de la tête. Cette fois-ci, le cours n'est
plus soutenu par sa droite de support haussière initiale, qu'il
casse pour venir rebondir, une nouvelle fois, sur la ligne de
cou. Cette rupture significative constitue un deuxième
avertissement de retournement.
- Une correction à la hausse du fort mouvement
baissier précédent (point 3) intervient, mais le marché n’arrive
pas à retrouver ses plus hauts précédents. Il ne dépasse pas le
premier plus haut correspondant à la première épaule. Cette phase
s’accompagne de faibles volumes souvent inférieurs à ceux
constatés lors de la formation de la tête et permet ainsi à
l’épaule de droite d’apparaître. Cela vient confirmer le
retournement puisque le marché n’arrive pas à retrouver sa
tendance haussière.
- La
dernière phase est marquée par un retour à la baisse sur la
ligne de cou avec une rupture de ce support dans des volumes
accrus. Parfois, le marché parvient ensuite à effectuer un
pull-back contre cette ancienne tendance et vient accroître la
force de la figure. Mais, il s’agit d’une correction technique
sans volume. Cette dernière étape termine la configuration du
tête-et-épaule et confirme un retournement baissier du marché.
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Fig. Les différentes
étapes d’un tête-et-épaules |
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La
psychologie des investisseurs et les volumes ont ici une grande
importance ; ils suivent généralement la courbe des prix. En effet,
la première épaule est généralement accompagnée d'un fort volume,
ensuite l'attrait du titre diminue, puis rebondit pour créer le cou.
Le volume augmente à la création de la tête, mais le manque
d'intérêt des investisseurs entraîne alors une baisse du volume et
du prix pour former la tête. Une dernière tentative de rebond (la
deuxième épaule) est alors observée, mais dans des volumes plus
faibles. Et enfin au moment de la cassure de la ligne de cou, on
observe généralement une forte hausse des volumes, confirmant ainsi
le retournement. |
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| Pour le calcul de l’objectif, il convient de soustraire la
hauteur de la tête (h) à partir du point de rupture de la ligne de
cou. Cependant, il ne s’agit que d’un objectif minimum et la
correction peut évidemment être plus importante. |
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| Figure en tête-et-épaules inversés |
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| La figure en tête-épaules inversés présente les
caractéristiques (et conclusions) parfaitement symétriques à celle
de la figure en tête-épaules mais présente une figure inverse.
Jusqu’au second sommet (tête), le titre suit un trend haussier,
qu’il casse en formant la deuxième épaule. Il s’inscrit alors dans
un trend baissier, que confirme le franchissement à la baisse de la
ligne de cou après la seconde épaule. |
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- Les
figures dérivées des têtes-épaules (double tops, double bottoms,
triple tops et triple bottoms)
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| Figure de retournement, le double top est également
appelée "figure en M" ou "double sommet". Généralement, lorsque
cette configuration apparaît, cela marque l'échec de la valeur à
passer un certain point à la hausse et l’on constate très
souvent une chute de la valeur. |
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| Fig. Double Tops |
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| Cette figure se décompose en deux phases, une première amène
la valeur vers un plus haut, qui se matérialise par une résistance.
Celui-ci s'accompagne d'une forte hausse des volumes, une fois ce
pic atteint, les investisseurs se replient, ce qui entraîne une
forte chute des volumes. |
| |
| La seconde phase se matérialise sous la forme d'une hausse à
peu près égale avec des volumes moins importants, suivi d'une forte
baisse. Le marché casse tout d’abord son trend haussier, puis casse
la droite de support (équivalant à la ligne de cou) avec une forte
augmentation des volumes, ce qui marque le retournement définitif du
marché. Une fois le support passé à la baisse, l'objectif du repli
est égale à la hauteur de la hausse. Un éventuel rebond ou pull-back
peut avoir lieu, mais tant que la valeur reste sous le support, la
figure reste valide. |
| |
| Il existe une autre figure de ce type, il s'agit du triple
tops ou triple sommet. En fait, l'action exécute trois sommets
au lieu de deux, le troisième rebond se fait souvent avec des
volumes plus faibles que les précédents. Le triple top n’est pas
valide tant que la droite de support (ligne de cou) n’est pas cassée
dans un volume significatif. Les objectifs se calculent de la même
façon qu’une figure tête-épaules. |
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| Fig. Double Bottoms |
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| Inverse parfait du double tops, le double bottoms
rentre également dans la catégorie des figures de retournement, mais
il est précurseur d'une hausse. Sa forme particulière
rappellant un "W" permet de le repérer facilement sur un graphique.
Cette figure est également appelée "figure en W" ou "double creux".
Ce type de figure apparaît le plus souvent dans un marché baissier
en fin de tendance, la première phase est une baisse qui se fait
dans des volumes assez élevés. Des opérateurs rachètent le titre
créant ainsi un sursaut de la valeur toujours dans les volumes assez
fournis. |
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| Une prise de bénéfice assez peu suivie intervient par la
suite, avant le rebond à la hausse sur le précédent plus bas avec,
cette fois-ci, beaucoup d'activité. La figure est confirmée
lorsque le marché vient casser la droite de résistance à la
hausse. Dans ce cas, l'objectif peut être obtenu en reportant la
hauteur de la figure du double bottom proprement dit au niveau de la
fin de la figure. |
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| Comme dans le cas du double tops, il existe également le
triple bottom qui n'est autre que la même figure avec trois pics au
lieu de deux, sa signification et son exécution sont
identiques. |
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| Les figures
"rounding tops" et "rounding bottoms" |
| |
| Parmi les autres configurations, on trouve notamment les
"rounding tops" et "rounding bottoms" appelées aussi
"soucoupes". Assez rares dans la pratique, ces configurations en
soucoupes marquent un retournement du marché et présente une forme
caractéristique très ronde semblable à celle d’une cuvette. Cette
figure signifie un retournement par un changement progressif dans
l'équilibre des forces. |
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Fig. Rounding Top
Fig.
Rounding Bottom |
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| Un Rounding Top indique un renversement graduel de
la tendance haussière à la baisse et se caractérise par une
hausse peu dynamique du marché sans volume, suivie d’un retournement
de tendance accompagné d’une reprise des volumes. Inversement, un
Rounding Bottom marque un renversement de la tendance
baissière à la hausse. Dans le cas de ces figures, il n’y a pas
de calcul d’objectif. Mais, l’importance du retournement sera
fonction de l’ampleur de la configuration, du volume dégagé et de la
force du mouvement cassé lors du retournement. |
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| Enfin, on trouve également d’autres figures dites
formations en V : les V tops et V bottoms. Très soudaines et
généralement constatées à posteriori, ces figures sont les plus
complexes à repérer et très difficiles à anticiper. Elles se
caractérisent par une brutale accélération de la tendance
existante, aussitôt suivie (très souvent dans la même journée)
par un retournement de tendance tout aussi violent. Elles
s’accompagnent généralement de forts volumes. |
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| Ce genre de figure est l'une des plus courante de l'analyse
technique. Tout d'abord, un gap ne peut être observé qu'avec des
bart charts ou des bougies japonaises. Il est inutile ou illusoire
de croire que ce genre de configuration s'observe sur d'autres types
de graphiques car ce n'est pas le cas, cela pour la bonne et simple
raison que seuls les bar-chart et les bougies japonaises fournissent
une information complète sur le cours. |
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| Classiquement un gap est un espace de temps dans lequel aucun
échange n'a lieu sur un titre. Le graphe ci-dessus représente un
gap, il est illustré ici par les deux flèches. |
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| Il existe quatre types de gaps, le premier est le plus
classique est : |
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| Ce genre de figure se produit lors des événements mineurs qui
affectent la vie de tous les titres, il est sans réelle conséquence
à long terme, car il en général comblé assez rapidement. On dit
qu'un gap est comblé, lorsque la valeur est retombée au même niveau
que le point d'ouverture du gap (Flèche rouge en baisse sur le
graphe). Ce gap est le plus courant, en particuliers sur le second
et nouveau marché. |
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- 2/ les gaps de continuation ou "Runaway gap"
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| Ce genre de gap intervient lorsque le marché est déjà dans un
tendance, si elle est haussière le gap est haussier, si elle est
baissière le gap est baissier. Cette figure intervient en général en
milieu de tendance, ce qui permet de calculer le potentiel de la
valeur. Des forts volumes accompagnent le mouvement la plupart du
temps, si les volumes sont faibles la configuration n'est pas remise
en cause. Ce genre de gap constitue un support ou une résistance
assez forte pour la valeur et très difficile à
franchir. |
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- 3/ Les gaps de rupture ou "Breakaway gap"
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| Ces gaps marquent un changement de tendance, une sortie de
canal ou la rupture d'une figure graphique. Ils sont souvent
accompagnés par de forts volumes et doivent être le plus large
possible, ils sont de plus, souvent suivi par une autre figure, dans
notre exemple il s'agit de gaps. Comme le runaway gap ce genre de
figure est très difficile à franchir, que soit un support ou une
résistance. |
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- 4/ Les gap terminaux ou "Exhaustion gap"
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| Ce genre de configuration apparaît en fin de mouvement, il
clôt la tendance en cours. Ces gaps sont souvent comblés rapidement,
et contrairement au deux précédents ils ne font pas office de
support ou de résistance. |
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