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A interroger l'ancien, on apprend à connaître le nouveau

 

            Les figures et configurations types:

 

Les lignes de tendance et leur utilisation

Les supports et résistances

 

Les figures chartistes:

 

Les triangles et les figures dérivées

Les figures en tête-et-épaules simples

Double Tops

Double Bottoms

Les figures "rounding tops" et "rounding bottoms

Les gaps ou fossés

 

 

Les lignes de tendance et leur utilisation :
Quelque que soit le type d’analyse que vous apposiez, il est utile, d'abord, de tracer et étudier attentivement vos lignes pour déceler le comportement d'un titre, savoir comment il évolue. Omettre cette étape peut vous entraîner à faire des conclusions hâtives et inexactes et à passer à côté d'éléments évidents, voire primordiaux.
Les supports et résistances
La notion de supports et de résistances est un des éléments clés de l’analyse graphique. Il s’appuie principalement sur l’idée que les décisions d’achat et de vente sont dictées en partie, tant à l’échelle individuelle qu’à l’échelle du marché, par des considérations psychologiques. Dès lors, les effets de seuil peuvent jouer un rôle déterminant.
En effet, à la seule observation des cours, on s’aperçoit qu’il existe des niveaux que le marché a du mal à franchir. Quand le marché évolue à la hausse, ces niveaux constituent des résistances à la poursuite du mouvement haussier c’est-à-dire que ces seuils psychologiques à la hausse empêchent la montée du titre au-delà de certains niveaux. Dans le cas contraire (marché à la baisse), ces niveaux représentent des supports qui permettent au marché de se reposer, c’est-à-dire qu’à chaque tentative de franchir ce niveau à la baisse, le titre n’y parvient pas et repart à la hausse au cours des séances suivantes.
Ces seuils, une fois testés à plusieurs reprises, peuvent néanmoins être franchis et prendre alors la fonction inverse. Lorsqu’un support ou résistance est cassé, cela indique un retournement du mouvement. D’une manière générale, le franchissement d’un support donne un signal de vente tandis que la rupture d’une résistance fournit un signal d’achat.
À noter que les supports et résistances peuvent avoir une importance et même une solidité plus ou moins relative selon qu’il s’agisse de mouvements de long terme (supérieurs à 6 mois : tendance majeure), de mouvements de moyen terme (entre 1 et 6 mois : tendance intermédiaire) ou encore de mouvements de court terme (inférieurs à 1mois)
Comment les repérer ?
En fait, cela est assez simple : il s’agit de localiser les points hauts ou points bas d’un mouvement et il est alors possible de tracer des droites horizontales. Si plusieurs points hauts passent par cette droite, il s’agit d’une résistance et si l’on repère plusieurs points bas passant par cette droite, il s’agit d’un support. Plus le nombre de points positionnés sur cette droite est important, et moins il y a eu de franchissements de celle-ci, plus le niveau de support/résistance est important.
Les tendances :
En étudiant un graphique de cours, on peut observer des mouvements de hausse ou de baisse lesquels suivent des tendances. A partir de là, il est souvent possible de faire apparaître des droites obliques sur lesquelles viennent buter (résistance) ou se poser (support) le cours, l’idéal étant que ces droites ne soient pas franchies. Ces lignes ainsi tracées sont appelées droites de tendance.
Une tendance haussière se repère par une succession de points hauts et de points bas, chacun étant situés à un niveau supérieur à celui du point précédent. La droite sera alors située sous la courbe des cours et passera par au moins deux points bas significatifs. Dans le cas d’une tendance baissière, chacun des points hauts et bas sont situés à un niveau inférieur de celui du point précédent. La droite de tendance sera située au-dessus de la courbe et passera par au moins deux points hauts.
La rupture de la droite de tendance constitue un signe important de probabilité de retournement et représente la fin d’une dynamique du marché. Evidemment, le retournement sera d’autant plus fort que la droite de tendance était significative. Immédiatement, une droite de support "cassée" devient une droite de résistance et inversement.
Les droites de tendances offrent d’autres possibilités d’analyse plus poussées (Fans lines, pourcentage de retracement, droites de vitesse ou speedlines), mais relèvent d’une connaissance plus chevronnée. Par conséquent, nous ne les traiterons pas ici.
Selon le même principe, il est possible d’identifier des combinaisons parallèles de ces lignes, formant des canaux, à la hausse ou à la baisse. Il s’agit ici de repérer et de tracer une parallèle à la tendance constatée sur la période observée. Le cours vient donc buter librement sur le haut du canal et se reposer sur le bas de celui-ci.
Dans le cas d’un canal haussier, on trace la droite de support du canal (droite de tendance haussière), puis on identifie la parallèle à la tendance haussière qui sera alors la droite de résistance du canal. Il en va en sens inverse dans le cas d’un canal baissier.
Dans la pratique, entre ces deux bornes externes, il existe d’autres droites intermédiaires parallèles au canal qui constituent autant de droites de support ou de résistance mineures. Même si ces droites restent peu nombreuses, elles peuvent permettre, en dehors du canal considéré, de trouver les prochains supports et résistance
Les figures chartistes :
Il est nécessaire, en analyse technique, de savoir reconnaître et interpréter les figures chartistes pour y déceler des "patterns" ou tout changement de tendance du titre ou d'humeur dans la psychologie des investisseurs. Les figures chartistes de base, plus complexes, permettent d'affiner l'analyse graphique. Là encore on distingue plusieurs types de figures :
Les triangles et les figures dérivées :
Les Triangles représentent très souvent des phases de consolidation du marché et, à ce titre, constituent des figures particulièrement intéressantes d’autant qu’un mouvement puissant et violent se dégage très souvent d'une fonction triangulaire. En effet, dans ces configurations, le marché se cherche et, peu à peu, l’espace de mouvement se rétrécit, l’évolution des cours devenant de plus en plus étroite. Puis, la rupture intervient et un nouveau mouvement important s’amorce.
  • Les triangles symétriques
Les formations en triangle symétrique sont les plus courantes de toutes les figures triangulaires. Formées par une ligne de résistance baissière et une ligne de support haussière, le cours oscille entre ces deux droites et vient tour à tour buter sur la ligne supérieure et se poser sur la ligne inférieure, selon une amplitude de plus en plus faible, comme si les opérateurs attendaient un signal ou un évènement pour prendre une décision.
Pour être valide, le triangle doit comporter au moins 4 impacts, deux sur chaque droite. Bien évidemment, cette figure est d’autant plus valide que le nombre d’impacts sur chacune des droites est important. De la même façon, pour qu’une rupture soit considérée comme valable, la sortie dans ce genre de configuration doit se faire avant le dernier quart du triangle. Dans le cas contraire, la figure n'est plus valide et les signaux donnés seront peu fiables.
Les volumes doivent suivre une évolution particulière : lors de l'entrée dans le triangle, ils doivent être en hausse, à l'intérieur du triangle ils doivent se tasser jusqu'à la sortie. Cette dernière doit se faire avec un maximum de volumes. Plus les volumes seront importants, plus l'objectif aura de chance de se réaliser.
Dès lors il est possible de calculer l’objectif de sortie.
Deux possibilités existent :

1.Dans le cas d’une consolidation haussière, l’objectif de sortie se situe sur la parallèle à la droite de soutien (droite de support) en passant par le premier point d’impact sur la ligne de résistance (droite oblique grise sur le graphique ci-contre).

2.Concernant l’autre objectif, il s’agit de reporter la hauteur du triangle (flèche à l’intérieur du triangle) à partir du point de rupture, c’est à dire au point de sortie (flèche identique reportée à la rupture du triangle).

Dans les deux cas, ce niveau d’objectif doit être atteint avant que la pointe du triangle ne soit formée.
  • Les triangles ascendants et descendants
Dérivés de la figure classique du triangle symétrique, les triangles ascendants et descendants sont des figures de continuation au sens strict (phase intermédiaire venant renforcer la tendance en cours). Mais, leur forme diffère. Chaque droite composant le triangle doit être confirmée par trois points au minimum.
Le triangle ascendant est composé d'une ligne de résistance à peu près horizontale (en lieu et place d’une résistance oblique baissière) et d'un support haussier assez fort qui lui permet à chaque fois de revenir vers la résistance pour finalement la casser.
Le triangle descendant est la figure inverse : elle est composée d'une ligne de support horizontale (à la place d’un support oblique haussier) et d'une résistance baissière, laquelle pousse finalement la valeur à la baisse.
Dans tous les cas de figure, les volumes doivent se tasser au fur et à mesure que l’on avance dans la figure. De même, pour valider l’objectif, la rupture doit s’accompagner d’une nette reprise des volumes, les objectifs se calculant de façon identique à ceux des triangles symétriques.
  • Les flags et les pennants
Il existe d’autres figures de consolidation, appelées flags et pennants, basées respectivement sur les figures de canal et de triangle et dont la phase de repos correspond à un petit triangle (figure en pennant ou fanion) ou à un canal (flag ou drapeau). Dans le cas d’un trend haussier, les flags et les pennants se caractérisent par une forte hausse des cours interrompue en son milieu par un petit canal baissier dans le cas d’un flag haussier ou par un petit triangle symétrique légèrement baissier dans le cas d’un pennant haussier. Dans le cas de trend baissier, on verra apparaître un petit canal haussier pour le flag et un triangle symétrique plutôt à tendance haussière.
Formées sur une durée de quatre ou cinq jours, ces figures correspondent à des corrections de mi-parcours et interviennent souvent sur des marchés vigoureusement haussiers. Une fois consolidé et après une forte chute du volume, le marché sort de sa petite formation et repart à la hausse avec de forts volumes. En termes d’objectif, cette figure intervient souvent vers le milieu d’un trend, ce qui signifie que l’on peut reporter la hauteur du segment précédent la phase de consolidation à partir du point de sortie de la figure.
  • Les wedges ou biseaux
Enfin, les biseaux, qui sont mieux connus sous le nom de Wedge, sont des figures relativement proches, puisque ressemblant à des triangles symétriques ascendants ou descendants.
Les fluctuations de prix sont encore confinées entre deux lignes convergentes, mais la différence réside dans le fait que les deux lignes auront soit une pente ascendante, soit une pente descendante.
Dans le cas d’un biseau ascendant (rising wedge), la situation s'affaiblit dans le sens technique, tandis que dans le cas d’un biseau descendant (falling wedge), la tendance est haussière.
Les différentes figures en tête-et-épaules
En comparaison avec les figures de consolidation précédemment évoquées (liées à l’utilisation des droites de tendances), les figures qui suivent sont repérables grâce à leur seule apparence et sont très liées à la psychologies des opérateurs. On distingue ici trois catégories de figures :
  • Les figures en tête-et-épaules simples
La figure en tête-et-épaules (traduite de l'anglais "head and shoulders") est la figure chartiste la plus connue. Cette figure est généralement observée comme une figure de retournement dans une tendance haussière.
Elle doit son nom imagé à la forme de la figure, facilement repérable, et assimilable à la morphologie humaine. Cette figure présente une suite de trois sommets consécutifs, le premier et le troisième étant de hauteur similaire tandis que le deuxième est relativement plus haut (cf. graphique ci-dessus).
Comme son nom l’indique, le tête-épaules est composé d’une tête située au milieu et de deux épaules respectivement à droite et à gauche de la tête. Mais, l’élément capital de cette figure est ce que l’on appelle la « ligne de cou » (neckline) horizontale qui supporte cette figure et joint les points bas du deuxième sommet (celui situé au milieu). Cette droite doit avoir, en théorie, une pente nulle, c'est-à-dire qu'elle doit être horizontale. En pratique, on admet une pente n'excédant pas 10%.
 
On distingue souvent quatre étapes (voir figure ci-après) :
  1. Le marché suit une tendance à la hausse très claire et atteint un premier plus haut (au point 1 sur la figure). Mais, cette phase de forte hausse est suivie d’une phase de consolidation (formation de la première épaule, l’épaule de gauche) avec un fort rebond sur la ligne de cou pour atteindre un niveau plus haut (la tête au point 2), le tout s’accompagnant de volumes affaiblis signe d’un manque de conviction du marché. Un premier signal peut-être alors détecté concernant un futur retournement à la baisse.

  2. Le marché fait un retour sur la ligne de cou dans des volumes accrus par rapport au premier rebond et proche de ceux enregistrés au niveau de la tête. Cette fois-ci, le cours n'est plus soutenu par sa droite de support haussière initiale, qu'il casse pour venir rebondir, une nouvelle fois, sur la ligne de cou. Cette rupture significative constitue un deuxième avertissement de retournement.

  3. Une correction à la hausse du fort mouvement baissier précédent (point 3) intervient, mais le marché n’arrive pas à retrouver ses plus hauts précédents. Il ne dépasse pas le premier plus haut correspondant à la première épaule. Cette phase s’accompagne de faibles volumes souvent inférieurs à ceux constatés lors de la formation de la tête et permet ainsi à l’épaule de droite d’apparaître. Cela vient confirmer le retournement puisque le marché n’arrive pas à retrouver sa tendance haussière.

  4. La dernière phase est marquée par un retour à la baisse sur la ligne de cou avec une rupture de ce support dans des volumes accrus. Parfois, le marché parvient ensuite à effectuer un pull-back contre cette ancienne tendance et vient accroître la force de la figure. Mais, il s’agit d’une correction technique sans volume. Cette dernière étape termine la configuration du tête-et-épaule et confirme un retournement baissier du marché.
Fig. Les différentes étapes d’un tête-et-épaules

 

La psychologie des investisseurs et les volumes ont ici une grande importance ; ils suivent généralement la courbe des prix. En effet, la première épaule est généralement accompagnée d'un fort volume, ensuite l'attrait du titre diminue, puis rebondit pour créer le cou. Le volume augmente à la création de la tête, mais le manque d'intérêt des investisseurs entraîne alors une baisse du volume et du prix pour former la tête. Une dernière tentative de rebond (la deuxième épaule) est alors observée, mais dans des volumes plus faibles. Et enfin au moment de la cassure de la ligne de cou, on observe généralement une forte hausse des volumes, confirmant ainsi le retournement.

 
Pour le calcul de l’objectif, il convient de soustraire la hauteur de la tête (h) à partir du point de rupture de la ligne de cou. Cependant, il ne s’agit que d’un objectif minimum et la correction peut évidemment être plus importante.
 
Figure en tête-et-épaules inversés
La figure en tête-épaules inversés présente les caractéristiques (et conclusions) parfaitement symétriques à celle de la figure en tête-épaules mais présente une figure inverse. Jusqu’au second sommet (tête), le titre suit un trend haussier, qu’il casse en formant la deuxième épaule. Il s’inscrit alors dans un trend baissier, que confirme le franchissement à la baisse de la ligne de cou après la seconde épaule.
 
  • Les figures dérivées des têtes-épaules (double tops, double bottoms, triple tops et triple bottoms)
Figure de retournement, le double top est également appelée "figure en M" ou "double sommet". Généralement, lorsque cette configuration apparaît, cela marque l'échec de la valeur à passer un certain point à la hausse et l’on constate très souvent une chute de la valeur.
 
Fig. Double Tops
Cette figure se décompose en deux phases, une première amène la valeur vers un plus haut, qui se matérialise par une résistance. Celui-ci s'accompagne d'une forte hausse des volumes, une fois ce pic atteint, les investisseurs se replient, ce qui entraîne une forte chute des volumes.
 
La seconde phase se matérialise sous la forme d'une hausse à peu près égale avec des volumes moins importants, suivi d'une forte baisse. Le marché casse tout d’abord son trend haussier, puis casse la droite de support (équivalant à la ligne de cou) avec une forte augmentation des volumes, ce qui marque le retournement définitif du marché. Une fois le support passé à la baisse, l'objectif du repli est égale à la hauteur de la hausse. Un éventuel rebond ou pull-back peut avoir lieu, mais tant que la valeur reste sous le support, la figure reste valide.
 
Il existe une autre figure de ce type, il s'agit du triple tops ou triple sommet. En fait, l'action exécute trois sommets au lieu de deux, le troisième rebond se fait souvent avec des volumes plus faibles que les précédents. Le triple top n’est pas valide tant que la droite de support (ligne de cou) n’est pas cassée dans un volume significatif. Les objectifs se calculent de la même façon qu’une figure tête-épaules.
 
Fig. Double Bottoms
 
Inverse parfait du double tops, le double bottoms rentre également dans la catégorie des figures de retournement, mais il est précurseur d'une hausse. Sa forme particulière rappellant un "W" permet de le repérer facilement sur un graphique. Cette figure est également appelée "figure en W" ou "double creux". Ce type de figure apparaît le plus souvent dans un marché baissier en fin de tendance, la première phase est une baisse qui se fait dans des volumes assez élevés. Des opérateurs rachètent le titre créant ainsi un sursaut de la valeur toujours dans les volumes assez fournis.
 
Une prise de bénéfice assez peu suivie intervient par la suite, avant le rebond à la hausse sur le précédent plus bas avec, cette fois-ci, beaucoup d'activité. La figure est confirmée lorsque le marché vient casser la droite de résistance à la hausse. Dans ce cas, l'objectif peut être obtenu en reportant la hauteur de la figure du double bottom proprement dit au niveau de la fin de la figure.
 
Comme dans le cas du double tops, il existe également le triple bottom qui n'est autre que la même figure avec trois pics au lieu de deux, sa signification et son exécution sont identiques.
 
Les figures "rounding tops" et "rounding bottoms"
 
Parmi les autres configurations, on trouve notamment les "rounding tops" et "rounding bottoms" appelées aussi "soucoupes". Assez rares dans la pratique, ces configurations en soucoupes marquent un retournement du marché et présente une forme caractéristique très ronde semblable à celle d’une cuvette. Cette figure signifie un retournement par un changement progressif dans l'équilibre des forces.
 
Fig. Rounding Top                                 Fig. Rounding Bottom
              
 
Un Rounding Top indique un renversement graduel de la tendance haussière à la baisse et se caractérise par une hausse peu dynamique du marché sans volume, suivie d’un retournement de tendance accompagné d’une reprise des volumes. Inversement, un Rounding Bottom marque un renversement de la tendance baissière à la hausse. Dans le cas de ces figures, il n’y a pas de calcul d’objectif. Mais, l’importance du retournement sera fonction de l’ampleur de la configuration, du volume dégagé et de la force du mouvement cassé lors du retournement.
 
Enfin, on trouve également d’autres figures dites formations en V : les V tops et V bottoms. Très soudaines et généralement constatées à posteriori, ces figures sont les plus complexes à repérer et très difficiles à anticiper. Elles se caractérisent par une brutale accélération de la tendance existante, aussitôt suivie (très souvent dans la même journée) par un retournement de tendance tout aussi violent. Elles s’accompagnent généralement de forts volumes.
 
Ce genre de figure est l'une des plus courante de l'analyse technique. Tout d'abord, un gap ne peut être observé qu'avec des bart charts ou des bougies japonaises. Il est inutile ou illusoire de croire que ce genre de configuration s'observe sur d'autres types de graphiques car ce n'est pas le cas, cela pour la bonne et simple raison que seuls les bar-chart et les bougies japonaises fournissent une information complète sur le cours.
 
Classiquement un gap est un espace de temps dans lequel aucun échange n'a lieu sur un titre. Le graphe ci-dessus représente un gap, il est illustré ici par les deux flèches.
 
Il existe quatre types de gaps, le premier est le plus classique est :
  • 1/ les gaps communs
Ce genre de figure se produit lors des événements mineurs qui affectent la vie de tous les titres, il est sans réelle conséquence à long terme, car il en général comblé assez rapidement. On dit qu'un gap est comblé, lorsque la valeur est retombée au même niveau que le point d'ouverture du gap (Flèche rouge en baisse sur le graphe). Ce gap est le plus courant, en particuliers sur le second et nouveau marché.
  • 2/ les gaps de continuation ou "Runaway gap"
Ce genre de gap intervient lorsque le marché est déjà dans un tendance, si elle est haussière le gap est haussier, si elle est baissière le gap est baissier. Cette figure intervient en général en milieu de tendance, ce qui permet de calculer le potentiel de la valeur. Des forts volumes accompagnent le mouvement la plupart du temps, si les volumes sont faibles la configuration n'est pas remise en cause. Ce genre de gap constitue un support ou une résistance assez forte pour la valeur et très difficile à franchir.
  • 3/ Les gaps de rupture ou "Breakaway gap"
Ces gaps marquent un changement de tendance, une sortie de canal ou la rupture d'une figure graphique. Ils sont souvent accompagnés par de forts volumes et doivent être le plus large possible, ils sont de plus, souvent suivi par une autre figure, dans notre exemple il s'agit de gaps. Comme le runaway gap ce genre de figure est très difficile à franchir, que soit un support ou une résistance.
  • 4/ Les gap terminaux ou "Exhaustion gap"
Ce genre de configuration apparaît en fin de mouvement, il clôt la tendance en cours. Ces gaps sont souvent comblés rapidement, et contrairement au deux précédents ils ne font pas office de support ou de résistance.
 
 

                                                                                         

 

 

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Dernière modification : 16 juillet 2003 - version 14072003